Pendant très longtemps, on a considéré que la prise alimentaire n’était qu’une affaire de volonté et que les personnes

en surpoids pouvaient perdre du poids en faisant un effort pour contrôler leur consommation de nourriture. Néanmoins,

au cours  du  siècle  dernier, ce  concept  a été largement   dénoncé avec la  découverte progressive de  nombreuses

hormones impliquées dans le contrôle de la prise alimentaire et de la dépense énergétique. A   la fin  des  années 90

médecins et les chercheurs ont pu identifier deux hormones qui jouent  un rôle prépondérant  dans la prise de poids :

la leptine et la ghréline.


La prise alimentaire implique la sécrétion de  multiples  hormones  qui influencent  à leur  tour la  consommation de

nourriture et le stockage d’énergie. Les scientifiques ont recherché les mécanismes hormonaux qui sont à l'origine

de notre prise de poids via notre consommation de nourriture. C'est à cette occasion que la leptine a été identifiée

définitivement en 1994 et que la ghréline l'a été après en 1999.


On sait maintenant que la leptine est produite par les adipocytes et que son taux circulant est  proportionnel  à  la

masse graisseuse. Une administration périphérique ou centrale de leptine par injection diminue la prise alimentaire

et augmente la dépense énergétique sans que la personne ait à changer son mode d'alimentation ou sans qu'elle

n'ait à faire des exercices physiques.


Il a été aussi découvert que chez les personnes en surpoids les taux de  leptine sont augmentés  suggérant que ces

dernières souffrent d’une forme de résistance à cette hormone. C'est à dire  que leur  corps s'est  habitué à la  leptine

et donc brûle les calories en beaucoup moins grande quantité malgré les efforts de la personne (des efforts aussi bien

physiques, qu'alimentaires). Ce type de phénomène est bien connu on appelle  cela   l'effet  plafond de  verre ou  effet

plateau (par exemple lors d'un régime au bout 2 à 3 semaines la perte de poids stagne car le corps est habitué à la

leptine).


Notre produit le Leptiplus agit directement grâce à ses composés actifs  naturels en stimulant  la production de 

cette hormone. En induisant naturellement une augmentation de votre leptine au sein de votre corps, alors  votre 

organisme va brûler les graisses plus rapidement et en  plus grande  quantité. Bien entendu   toutes les  études

montrent  que  la stimulation  de production de  la leptine ne  génère pas  d'effets  secondaire sur le  patient, le

traitement est sûr et sans risque de dérèglement hormonal.


En ce qui concerne les lectures scientifiques au sujet  de la leptine et de  ses effets nous vous  invitons à vous

référer uniquement à des études médicales dûment publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture et  

de bien vérifier que les auteurs appartiennent à des établissements publics (de recherche, d'université  de médecine

ou de  pharmacie, ou d'instituts de santé agrées par l’État).


Voici une liste non exhaustive de publications scientifiques prouvant les mécanismes d'action de la Leptine :

(vous trouverez ces publications sur internet via votre moteur de recherche)


- Améliorer la sensibilité à la leptine vers un remède contre l’obésité
  Obésité, décembre 2008, volume 3, pages 264-267
  Institut Cochin, université Paris Descartes, CNRS (Umr 81804) département de biologie cellulaire, Paris
  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), laboratoire U567, Paris


- Leptine et régulation du poids corporel
  Cahiers de nutrition et de diététique n°37 (17/01/1997), vol. 32, no 4, pages 233-253
  Service de Médecine et Nutrition, Hôtel-Dieu, Paris

- La leptine : aspects physiologiques et implications en Hépato-Gastroentérologie ,
  Gastroentérologie clinique & biologique; 24: 506-519 ; © Masson, Paris, 2000
  Centre de Recherche en Nutrition Humaine, INSERM U539, CHU Hôtel-Dieu, Nantes
  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) U10, Hôpital Bichat, Paris.

- La leptine. Description, rôle physiologique, utilité diagnostique et thérapeutique
  Revue de l'Acomen, année 2000, page 28 à 32, volume 6 n°1
  Centre universitaire hospitalier CHU de Nîmes - Laboratoire de Radio immunologie

- Leptine : une solution génétique de l'obésité ?
  La Presse médicale 1997, vol. 26, n016, page 770-773
  Service d'endocrinologie, diabétologie, nutrition Hôpital Henri Mondor, Créteil

- La leptine : Obésité et lipides
  OCL. Oléagineux, corps gras, lipides 1998, vol. 5, no3, pp. 189-193 (41 ref.)
  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), laboratoire U 465, Paris

- La leptine stimule l'oxydation des acides gras en activant une protéine kinase activée par l'AMP
  Médecine thérapeutique / Endocrinologie Volume 4, numéro 3, Mai - Juin 2002